L’Église de Jésus-Christ a été appelée à être lumière dans le monde, guide pour l’humanité et instrument de salut. Mais que devient cette mission lorsque, par ses doctrines ou pratiques, elle décourage les hommes de respecter les Dix Commandements de Dieu ?
Peut-elle réellement offrir un secours aux hommes, ou risque-t-elle de laisser l’humanité dans le chaos moral ?
Quand j’y réfléchis, je me dis que NON.
Sauf si cette église enseigne et pratique les dix commandements de Dieu.
ET DIEU MERCI QUELQUES ÉGLISES LE FONT.
Maintenant, voyons cela ensemble.
1. Les Dix Commandements : fondement de la justice et de la moralité
Les Dix Commandements ne sont pas de simples règles anciennes ; ils constituent le cadre moral donné par Dieu pour protéger l’homme et la société.
Ils enseignent le respect de Dieu et le respect des autres.
Ils définissent ce qui est bien et ce qui est mal.
Ils préservent l’humanité de la corruption, de l’injustice et de l’égoïsme.
Si l’Église qui se dit chrétienne minimise ou supprime l’importance de ces commandements, elle supprime en réalité l’outil divin qui permet à l’homme de se protéger contre le péché et l’immoralité.
2. Une Église qui nie les commandements ne peut pas guérir l’humanité
Le péché est réel, il détruit la vie de l’homme et de la société. Jésus est venu offrir le salut, mais ce salut inclut la repentance et l’obéissance à Dieu.
Une Église qui décourage l’obéissance aux commandements ne peut pas enseigner la vraie repentance.
Elle ne peut pas donner les outils spirituels pour combattre le péché.
Elle devient un simple guide humain, incapable de transformer profondément la vie morale des hommes.
3. L’importance de l’exemple et de la cohérence
Pour que l’Église soit un secours pour le monde :
Elle doit enseigner fidèlement la loi de Dieu.
Elle doit incarner les principes de justice, d’amour et de vérité.
Elle doit montrer que le respect des commandements conduit à la vie, à la paix et à la véritable liberté.
Sans cela, elle risque de devenir un simple refuge pour les illusions et le confort humain, sans pouvoir offrir le salut ni l’amélioration morale à ceux qui la suivent.
Conclusion
Une Église qui supprime ou ignore les Dix Commandements prive l’humanité de l’instrument divin de transformation et de salut.
Le véritable secours pour les hommes ne peut venir que d’une Église qui montre le chemin de la justice divine, enseigne la repentance et encourage l’obéissance à la loi de Dieu.
Tant que l’homme ne revient pas à ces fondements, l’immoralité du péché restera un problème insoluble pour tout ministère qui prétend le guider.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




