La célébration de la naissance de Jésus, communément appelée Noël, est largement répandue dans le monde chrétien.
Pourtant, lorsqu’elle est examinée à la lumière des Écritures, plusieurs éléments soulèvent de sérieuses questions spirituelles.
Voici quelques aspects essentiels que tout croyant est appelé à considérer devant Dieu.
Des origines païennes incompatibles avec l’adoration biblique
La date du 25 décembre n’est jamais mentionnée dans la Bible. Elle fut adoptée afin de coïncider avec des fêtes païennes déjà existantes, telles que les Saturnales romaines et le culte de Sol Invictus, le dieu soleil.
Ce procédé relève d’un syncrétisme religieux, pratique explicitement condamnée par l’Écriture :
« Tu ne feras point pour l’Éternel ton Dieu ce que ces nations font pour leurs dieux »
(Deutéronome 12:31)
Les symboles associés à Noël, comme le sapin, trouvent également leurs racines dans des traditions païennes étrangères à la foi biblique, et furent intégrés ultérieurement au christianisme institutionnel.
La matérialisation du divin
Les représentations de la nativité, bien qu’ancrées dans la culture populaire, posent un problème théologique profond. Elles tendent à matérialiser le divin, en contradiction avec le second commandement :
« Tu ne te feras point d’image taillée… »
(Exode 20:4)
La focalisation sur l’enfant Jésus réduit souvent le Christ à un événement émotionnel et temporel, occultant sa nature éternelle, préexistante et glorieuse :
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13:8)
Mondanité, commercialisation et détournement spirituel
La période de Noël est marquée par une forte emphase sur la consommation, les cadeaux et les traditions humaines.
Cette dérive s’oppose frontalement à l’appel biblique :
« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde »
(1 Jean 2:15)
La place accordée au Père Noël, figure non biblique et fictive, détourne l’attention de Dieu et contribue à substituer une tradition culturelle à l’adoration en esprit et en vérité.
Un paradoxe théologique fondamental
Célébrer la « naissance » d’un Être éternel pose un sérieux problème doctrinal. Le Christ n’a pas commencé d’exister à Bethléem ; Il est hors du temps :
« Au commencement était la Parole… »
(Jean 1:1)
Attribuer une date précise à la naissance du Fils de Dieu revient à réduire l’éternel à des concepts humains, et à déplacer le centre du message biblique, qui n’est pas la naissance, mais le salut par la croix et la résurrection.
Un appel à la fidélité aux Écritures
La Bible n’ordonne nulle part de célébrer la naissance de Jésus. Elle avertit au contraire contre les traditions religieuses qui remplacent la Parole de Dieu :
« En vain ils m’honorent, en enseignant des commandements qui sont des préceptes d’hommes » (Matthieu 15:9)
Ainsi, bien que Noël soit profondément enraciné dans la tradition catholique et largement adopté par le monde protestant, il demeure, pour les chrétiens attachés aux Écritures, une pratique étrangère à l’adoration biblique.
Conclusion
Le véritable chrétien est appelé à adorer Dieu en esprit et en vérité (Jean 4:24), non selon la TRADITION, la culture ou l’émotion, mais selon la révélation de la Parole.
On peut tromper les hommes par des apparences religieuses,
mais on ne trompe jamais Dieu, et cela est une très bonne nouvelle.
Non, le chrétien fidèle aux Écritures ne célèbre pas Noël.
Il choisit l’obéissance plutôt que la tradition,
la vérité plutôt que la popularité.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




