Aujourd’hui, beaucoup prétendent que la « liberté chrétienne » signifie pouvoir ignorer les commandements de Dieu, décider ce qui est bien ou mal selon sa propre conscience, ou même écarter le sabbat et les dix commandements de leur vie chrétienne.
Mais cette soi-disant liberté est une invention humaine. Elle détourne la Parole de Dieu et transforme la grâce en excuse pour désobéir, pour suivre les traditions humaines, et pour oublier la distinction entre le bien et le mal.
Le péché et les commandements : un lien indissociable
La Bible est claire : « Le péché, c’est la transgression de la loi » (1 Jean 3:4).
Dès que nous écartons les commandements, nous écartons aussi toute notion de péché et d’iniquité.
C’est exactement ce que souhaite le diable : que les croyants oublient que désobéir à Dieu est grave, et qu’ils transforment la grâce en excuse pour ignorer la vérité.
Les commandements de Dieu ne sont pas des règles arbitraires. Ils sont au cœur de l’Évangile, révélant le bien et le mal, protégeant la vie spirituelle et montrant le chemin de l’amour véritable pour Dieu et pour le prochain (Matthieu 22:37-40).
La vraie liberté chrétienne
La vraie liberté en Christ n’est pas de décider soi-même ce qui est bien ou mal. Elle consiste à :
Être libéré du péché, et non de l’obéissance.
Marcher dans la vérité et dans la lumière de la Parole de Dieu (Jean 8:31-32).
Obéir volontairement aux commandements comme expression de notre amour pour Dieu (Jean 14:15).
La fausse liberté, au contraire, transforme le chrétien en son propre juge et efface la conscience du péché. Elle est glissée dans certaines théologies populaires pour présenter le relâchement dans l’obéissance comme une « liberté », alors qu’elle est une déformation de la Parole.
Jésus a accompli la loi, mais ne l’a pas annulée
Un point souvent mal compris : beaucoup disent que « Jésus a accompli la loi, donc nous n’avons plus besoin d’obéir ».
Mais Jésus a dit :
« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, en vérité, je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre, ne disparaîtra de la loi, jusqu’à ce que tout soit accompli » (Matthieu 5:17-18).
L’accomplissement signifie que Jésus a rendu la loi parfaite et vivante, et a montré comment la respecter pleinement.
Mais il n’a jamais dit que nous pouvions l’écarter de notre vie chrétienne.
Supprimer un commandement sous prétexte de grâce ou de liberté est une déformation de l’Évangile et une attaque contre la fidélité à Dieu.
Ce que Paul a réellement dit sur la liberté
Paul parle de liberté à plusieurs reprises, mais toujours dans le contexte de la conscience personnelle et des rites, jamais pour ignorer les commandements :
Liberté sur des questions non morales :
« Tel fait une distinction entre les jours; tel autre les estime tous égaux » (Romains 14:5).
Paul parle de choix personnels, pas d’abolir la loi morale de Dieu.
Liberté par rapport aux rites, mais fidélité aux commandements :
« Vous observiez les jours, les mois, les temps et les années… Je crains d’avoir inutilement travaillé pour vous » (Galates 4:10-11).
La liberté en Christ libère du poids des rites comme moyens de salut, mais n’exonère pas de l’obéissance morale.
Ce que Paul ne dit jamais :
Jamais Paul n’enseigne : «Vous êtes libres de pécher » ou « Ignorez les commandements de Dieu».
La liberté chrétienne selon Paul est la force de marcher fidèlement dans la vérité de Dieu, non une licence pour désobéir.
Les commandements au cœur de l’Évangile
Les dix commandements et le sabbat ne sont pas un fardeau imposé par des hommes : ils sont l’expression de l’amour et de la justice de Dieu.
La grâce de Dieu ne supprime pas les commandements, elle nous donne la force de les respecter dans la foi et la vérité (Romains 6:14).
Écarter les commandements, c’est écarter le cœur de l’Évangile : le salut n’exonère pas de la fidélité, mais nous appelle à une vie sainte et juste.
Appel prophétique
Ne vous laissez pas séduire par cette « liberté inventée » qui transforme la désobéissance en choix personnel.
Ne laissez pas le diable vous convaincre que le péché n’existe pas ou qu’il peut être ignoré.
La vraie liberté, c’est choisir Dieu, marcher dans la vérité et observer Ses commandements, même si cela contredit la tradition humaine ou certaines théologies populaires.
La fidélité aux commandements, le respect du sabbat et la conscience du péché ne sont pas des obstacles à la vie chrétienne : ils en sont le cœur, la preuve de notre foi et de notre amour pour Dieu (Apocalypse 14:12).
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




