L’année dernière, j’ai vécu deux expériences qui m’ont profondément marqué, et je souhaite les partager comme exemples :
Une personne avait usurpé mon identité pour publier des articles en utilisant mon nom et prénom. Après avoir essayé de régler le problème, au lieu de présenter des excuses, cette personne m’a simplement souhaité une bonne année.
J’avais également contacté un plombier qui devait venir réparer ma chaudière depuis presque six mois. Au téléphone, il m’a dit qu’il serait difficile de venir rapidement malgré ma situation urgente… et pourtant, il m’a souhaité une bonne année.
Entre-temps, il faisait 9 degrés dans ma maison.
Ces situations m’ont fait réfléchir : quel est vraiment l’amour derrière ces vœux ? Peuvent-ils remplacer le PARDON et les EXCUSES ? Les bons vœux sont-ils vraiment une solution aux manquements des hommes ?
Trop souvent, le « bonne année » semble venir remplacer le PARDON. C’est comme si l’homme voulait prophétiser la bénédiction à la place de Dieu, sans jamais chercher à réparer le mal qu’il a causé, sans regret, sans remords.
Ces exemples montrent des comportements où le respect, l’empathie et la responsabilité sont absents… mais où l’on ose quand même souhaiter la bonne année.
Finalement, beaucoup pensent qu’un simple « bonne année » peut tout arranger, alors que seul Dieu est la véritable source de paix, d’amour et de prospérité.
Souhaiter une bonne année sans cœur, sans pardon, sans amour véritable, n’est qu’une TRADITION vide.
Beaucoup le font par réflexe, par habitude… comme un simple « au revoir » sans réel sens.
Pour nous, chrétiens, refusons d’entrer dans ces habitudes vaines. Ne disons pas ces mots mécaniquement, mais cherchons à vivre la vérité et l’amour.
Prions pour que ceux qui agissent ainsi rencontrent Dieu et reconnaissent Jésus-Christ comme leur Sauveur.
Quand c’est possible, partageons la Bible et témoignons de l’amour de Dieu autour de nous.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




