La foi du psalmiste déclare sans détour :
« J’aime tes commandements. »
La foi d’Abraham, père des croyants, se manifeste par l’obéissance :
« Abraham obéit à ma voix, et garda mes ordres, mes commandements, mes lois. »
La foi de David, l’homme selon le cœur de Dieu, chante :
« Que j’aime ta loi ! Elle est tout le jour l’objet de ma méditation. »
La foi de Job, éprouvée jusqu’à l’extrême, confesse :
« Je n’ai pas rejeté les commandements de ses lèvres. »
La foi de Jésus-Christ lui-même affirme :
« Si vous m’aimez, gardez mes commandements. »
Tous, de la Genèse aux Évangiles, témoignent d’une même foi :
une foi qui aime la loi de Dieu,
une foi qui obéit,
une foi vivante et fidèle.
Mais la foi proclamée par beaucoup de chrétiens aujourd’hui dit autre chose :
« Les commandements ont été cloués à la croix. »
Voilà la rupture.
Voilà la contradiction.
Voilà une foi que ni les patriarches, ni les prophètes, ni Jésus n’ont jamais enseignée.
Car la foi biblique n’abolit pas la loi :
elle l’aime,
elle la garde,
elle l’inscrit dans le cœur.
« La foi sans les œuvres est morte. »
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




