Jésuites, Rome et Malte : le plan caché derrière l’unité mondiale et la persécution du vrai protestantisme
Jésuites, Rome et Malte : le plan caché derrière l’unité mondiale et la persécution du vrai protestantisme

Jésuites, Rome et Malte : le plan caché derrière l’unité mondiale et la persécution du vrai protestantisme

Prenons un peu de recul pour recentrer notre attention : où est réellement l’ennemi ?

Si nous ne savons pas où il se trouve, ni comment il pense, nous finirons par nous épuiser sur des sujets secondaires, tout en passant à côté du cœur du conflit final.

La Bible nous avertit qu’à la fin des temps, le combat ne se jouera pas simplement sur le terrain politique ou militaire, mais sur le terrain spirituel, autour de l’adoration, de la vérité, et de la loyauté envers Dieu. C’est là que l’ennemi se révèle, et c’est là que les jésuites et Rome apparaissent comme des acteurs centraux.

👑 Un petit groupe puissant : la clé que peu osent regarder

Le journaliste indépendant Pat Shannon rapporte les propos de Carroll Quigley, professeur influent à l’université de Georgetown, mentor de nombreux dirigeants, notamment Bill Clinton.

Dans son ouvrage majeur, Tragedy and Hope, Quigley révèle qu’un petit groupe puissant contrôle déjà les multitudes et travaille à la domination mondiale, précisant qu’il en fait lui-même partie.

Ce n’est pas la parole d’un complotiste marginal, mais celle d’un homme au cœur du système, associé à l’élite politique américaine.

Ce qu’il décrit rejoint exactement ce que la prophétie biblique annonce : une puissance centralisée, travaillant dans l’ombre, influençant les nations, préparant un ordre mondial où l’adoration et la conscience seront encadrées.

Quigley relie ce pouvoir à l’influence jésuite, au service de Rome. Les jésuites apparaissent alors comme le cerveau stratégique, la force intellectuelle et organisationnelle au service du projet papal mondial.

👑 Faux choix politiques, vraie stratégie jésuite

Quigley explique aussi que l’idée de deux partis politiques opposés (droite/gauche) n’est qu’une illusion destinée aux « penseurs endoctrinés ».

Selon lui, les deux partis doivent rester presque identiques, pour donner au peuple l’impression de pouvoir « jeter les coquins dehors » sans que la politique fondamentale ne change réellement.

👑 La vraie question ne devient donc plus :

« Qui va gagner les élections ? »

mais :

« Qui fixe la ligne directrice que tous suivent, quel que soit le parti ? »

Dans cette logique, les jésuites, présents dans l’éducation, la politique, la diplomatie, la théologie, et les structures de pouvoir – agissent comme les ingénieurs de fond. Ils ne sont pas simplement des conseillers spirituels, mais des architectes de systèmes :

– systèmes éducatifs,

– systèmes légaux,

– systèmes sociaux,

– systèmes d’influence globale.

👑 Concevoir une société pour les pécheurs : la théologie sociale jésuite

Le politologue jésuite Michael Novak, dans un texte publié dans la revue jésuite America, résume la vision qui sous-tend le projet américain : les fondateurs auraient bâti un « nouvel ordre » explicitement conçu non pour des saints, mais pour des pécheurs.

📍L’idée est claire : il faut structurer la société en partant du fait du péché humain, et non de la sainteté.

👑 Concrètement, cela se traduit par :

– des lois qui banalisent, puis protègent, puis valorisent le péché ;

– des réformes où le caractère sacré du mariage s’efface, au profit de « droits individuels » reconfigurés ;

– une culture où la norme devient la transgression assumée, revendiquée.

Les jésuites adoptent ici une approche très pragmatique :

« Construisons un monde pour les pécheurs. Ceux qui refusent ce cadre devront soit s’y adapter, soit disparaître de la sphère d’influence. »

Ce n’est pas qu’une politique sociale ; c’est une théologie appliquée, qui prépare un environnement où le vrai christianisme biblique devient progressivement marginalisé, puis suspect, puis dangereux.

Diversions et paravents : sionisme, terrorisme et Rothschild

Pour mieux dissimuler le centre de ce pouvoir, l’opinion publique est dirigée vers d’autres ennemis :

– le terrorisme au Moyen-Orient,

– le sionisme,

– la haute finance,

– la famille Rothschild.

On entend souvent que « ce sont les sionistes » ou « les banquiers » qui contrôlent le monde. Mais des sources relèvent qu’historiquement, la dynastie Rothschild a été décrite comme « gardiens du trésor papal », autrement dit au service des intérêts du Vatican.

Même le nom « Rothschild » (Rot-Schild : « bouclier rouge » en allemand) évoque symboliquement les boucliers rouges des légions romaines. L’image est forte : une élite financière de « Juifs de façade », servant en réalité des intérêts romains, agissant comme paravent pour détourner le regard du véritable centre de gravité.

Les jésuites excellent dans ce type de stratégie :

– créer des « faux coupables »,

– saturer les médias d’ennemis visibles,

– détourner l’attention de Rome et de sa structure jésuite, pourtant au cœur des prophéties.

Rome, les jésuites et les deux bêtes d’Apocalypse 13

Lorsque nous revenons à la Bible, particulièrement à Apocalypse 13, le tableau devient d’une clarté saisissante. Deux puissances apparaissent dans le scénario final :

– la bête qui monte de la mer,

– la bête qui monte de la terre.

Les réformateurs ont unanimement identifié la bête de la mer au système papal :

– religion de type babylonien (père, mère, enfant, culte de médiateurs),

– philosophie grecque dans son corps doctrinal,

– organisation inspirée du mithraïsme médo-perse,

– système juridique romain comme cadre de domination.

Les jésuites sont l’outil parfait de cette bête : ils en portent la pensée, la stratégie, la capacité d’adaptation.

La seconde bête, pour des réformateurs comme John Wesley, ne pouvait être loin : ils y voyaient les États-Unis d’Amérique,

puissance montante, appelée à coopérer avec Rome et à exercer une influence mondiale dans le domaine de la religion et de la conscience.

À la fin :

– Rome (par la papauté et les jésuites) définit les critères d’adoration,

– les États-Unis appliquent et imposent ces critères,

– le monde entier « s’émerveille » après la bête, c’est-à-dire adopte sa mentalité, sa façon de penser.

L’unité religieuse mondiale : la signature jésuite

Dans cette perspective, les appels modernes à l’unité religieuse prennent un sens nouveau.

Dès le début de son pontificat, le pape François, formé dans un environnement marqué par la spiritualité ignatienne, a multiplié les rencontres interreligieuses, appelant toutes les religions à s’unir « pour la paix ».

En 2014, lors du Sommet de l’Alliance mondiale des religions pour la paix, à Séoul, des leaders religieux de multiples traditions ont signé un accord d’unité religieuse sous le slogan : « Nous sommes un ».

Un Dieu panthéiste est évoqué, un Dieu de la nature, de l’environnement, compatible avec toutes les croyances.

Ce qui est frappant, ce n’est pas seulement le geste, mais les absents :

– le protestantisme confessionnel,

– les évangéliques fidèles à la Bible,

– les luthériens attachés aux doctrines fondatrices.

En même temps, le pape insiste :

– la division serait « l’œuvre du diable »,

– les fondamentalistes (chrétiens, juifs, musulmans) seraient le principal obstacle,

– l’unité ne doit pas se fonder sur la doctrine, mais sur une expérience commune vague, affective, centrée sur un « amour » sans contenu doctrinal précis.

C’est exactement la méthode jésuite :

– infiltrer toutes les confessions,

– minimiser la doctrine,

– relativiser les différences,

– faire passer l’unité institutionnelle et émotionnelle avant la vérité biblique.

La cible finale : le vrai protestantisme fondamental

Pendant que le monde religieux avance vers l’unité sous Rome, un autre mouvement se dessine : un réveil de fondamentalisme biblique, où la Parole, la loi de Dieu et Jésus-Christ sont à nouveau pris au sérieux.

Dans ce contexte, ceux qui :

– affirment l’infaillibilité de la Bible,

– croient à la création, à la naissance virginale, à la résurrection réelle,

– prêchent la croix comme seule source de rédemption,

– attendent un retour visible et imminent de Jésus,

sont stigmatisés comme « fondamentalistes », fanatiques, voire dangereux.

Des exemples récents montrent :

– des pasteurs luthériens critiqués violemment pour avoir prêché Christ comme unique Sauveur, pour avoir dénoncé l’idolâtrie et le relativisme ;

– des responsables d’Églises se présentant comme « nation arc-en-ciel », unis à toutes les religions, et rejetant ouvertement les doctrines bibliques centrales ;

– des théologiens se moquant de la résurrection en parlant de « zombies », afin de discréditer le surnaturel biblique.

Deux camps se forment progressivement :

– ceux qui vont vers Rome, l’œcuménisme sans doctrine, la grande alliance religieuse ;

– ceux qui restent attachés à la Bible, à la doctrine du Christ, au salut par la grâce, à l’obéissance par amour.

Selon la prophétie, la confrontation finale n’aura pas lieu avec le bouddhisme ou le sikhisme, mais avec un protestantisme fidèle refusant de plier devant Rome et son système jésuite.

Doctrine, Christ venu en chair et accusation d’Antichrist

La deuxième épître de Jean avertit :

– Celui qui nie que Jésus est venu pleinement en chair est un séducteur et un antichrist.

– Celui qui ne demeure pas dans la doctrine du Christ « n’a pas Dieu ».

– Celui qui vient sans cette doctrine ne doit pas être accueilli, ni salué comme un frère.

Or, la pratique catholique, telle qu’analysée dans ce cadre, nie en acte le Christ pleinement accessible et suffisant :

– un sacerdoce humain sert d’intermédiaire ;

– des saints et Marie sont interposés ;

– le croyant ne rencontre pas directement le Christ, mais passe par des médiations humaines et rituelles.

Le catholicisme, par sa structure, nie le Christ pleinement venu au niveau de l’humanité, touchant directement le « lépreux » du péché. La Bible appelle cela Antichrist – non pas dans le sens d’un athéisme brut, mais d’un système religieux qui prétend représenter le Christ tout en le remplaçant.

Dans cette lumière, lorsque le pape demande de mettre la doctrine de côté pour atteindre l’unité, il s’oppose frontalement à l’exigence biblique de demeurer dans la doctrine du Christ.

Là encore, nous retrouvons la cohérence de la méthode jésuite : l’unité d’abord, la vérité ensuite – voire jamais.

Malte en vue : le choc prophétique inévitable

Tous ces éléments convergent vers une scène finale :

– un monde politique et religieux unifié, criant «paix et sécurité»;

– une structure religieuse mondiale pilotée par Rome, pensée et portée par les jésuites ;

– un protestantisme fondamental fidèle à la Bible, ciblé comme extrémiste, intolérant, ennemi de la paix.

L’image de Malte, bras militaire de la bête, ordre chevaleresque lié à Rome, symbolise ce point de collision.

Le navire de l’histoire se dirige tout droit vers ce rocher :

– Sur la proue, une femme (l’Église) se tient, ayant rejeté les fardeaux inutiles, concentrée sur l’essentiel.

– À bord, des hommes et des femmes qui ont choisi :

– la Parole comme vérité,

– la Loi comme vérité,

– Jésus comme la Vérité.

– Derrière eux, un système unifié qui cherche à les contraindre au compromis.

Cette confrontation ne pourra être évitée. Elle est décrite par les prophètes, annoncée par Jésus, développée dans Apocalypse.

Elle oppose, en profondeur :

– un christianisme biblique fondé sur le salut par grâce, la fidélité aux commandements de Dieu, la foi en Jésus,

– et un système jésuite-romain qui unit le monde au prix de la vérité, construit une société pour les pécheurs sans appel à la repentance réelle, et remplace le Christ par un réseau d’intermédiaires.

Un choix personnel avant la tempête

Avant que ce choc prophétique ne devienne visible à tous, la décision se prépare déjà dans les cœurs.

La question n’est pas seulement : « Que se passe-t-il à Rome, chez les jésuites, à Malte, à Washington ou à Séoul ? »

La vraie question est :

Quelle autorité dirige ma vie ?

Suis-je prêt à mettre la doctrine de Christ au-dessus de l’unité humaine ?

Suis-je prêt à être traité de fondamentaliste parce que je crois tout ce que la Bible dit – sur la vérité, la loi, la grâce, le sabbat, et le retour de Jésus ?

Le temps n’est plus à la curiosité, mais au positionnement.

Dieu appelle un peuple qui :

– garde les commandements de Dieu,

– possède la foi de Jésus,

– refuse la séduction d’une unité sans vérité.

Tout le reste, jeux politiques, discours de paix, grandes cérémonies interreligieuses, n’est que le décor autour du véritable enjeu :

à qui donnerons-nous notre adoration, notre loyauté et notre confiance, lorsque Malte sera vraiment en vue ?

Serge le prédicateur t’encourage 💙

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