Cette publication explore une thèse controversée : l’idée que l’Islam, le catholicisme romain et la franc-maçonnerie partageraient une même origine dans l’ancienne religion à mystères, pilotée en coulisses par des élites occultes liées à Rome.
À travers l’histoire d’Alberto Rivera, d’analyses de théologiens, d’exemples historiques et de références maçonniques, ceci a pour but de tenter de montrer l’existence d’un projet religieux global visant à EFFACER le VÉRITABLE christianisme biblique.
La thèse d’Alberto Rivera : Rome aurait créé l’Islam
Un ex-jésuite et une accusation explosive
Alberto Rivera se présente comme un ancien jésuite ayant reçu, du général des Jésuites lui-même, des instructions sur l’origine supposée de l’Islam. Selon lui, l’Église catholique romaine aurait contribué à la naissance de l’Islam pour contrôler les Arabes et sécuriser Jérusalem, utilisant cette nouvelle religion comme instrument contre le christianisme authentique.
Objectif : éliminer les « vrais chrétiens »
Le christianisme s’était largement répandu au Moyen-Orient, ce qui constituait un problème majeur pour le catholicisme romain. D’après cette thèse, Rome aurait cherché à remplacer le christianisme biblique par des organisations religieuses de façade, dont l’Islam, afin de neutraliser toute opposition spirituelle.
Contexte historique : de Byzance aux conquêtes islamiques
De l’unité romaine à la fracture orthodoxe
L’Église byzantine fut d’abord alliée de Rome, l’empereur byzantin élevant le pape au rang de correcteur des hérésies dans le monde. Après près d’un millénaire, la rupture entre orthodoxes et catholiques éclate lorsque le patriarche oriental refuse la suprématie de l’évêque de Rome, ouvrant une longue période de conflits religieux et politiques.
Expansion de l’Islam sur d’anciens territoires chrétiens
Avant l’Islam, les régions d’Orient et d’Asie Mineure étaient largement chrétiennes. À partir du VIIIᵉ siècle, l’Islam s’étend sur le Proche-Orient, l’Afrique du Nord et l’Espagne wisigothique, remplaçant progressivement un christianisme non conforme au catholicisme romain.
Sociétés secrètes, Jésuites et stratégie de façade
Franc-maçonnerie, Templiers et réseaux islamiques
Gary H. Carr décrit une « ancienne religion mystère » pilotée par la franc-maçonnerie, les Illuminati et le Conseil œcuménique des Églises. De nombreux liens historiques sont évoqués entre Templiers et sociétés secrètes islamiques, tels que les Ismaéliens, les Qarmates, les Fatimides, les Druzes ou les Assassins, suggérant une direction commune en coulisses.
Les Assassins : fanatisme religieux et meurtre organisé
Les Assassins formaient un ordre secret hiérarchisé, du « Vieil homme de la montagne » jusqu’au peuple, utilisé comme instruments aveugles. Leur doctrine secrète, « Rien n’est vrai, tout est permis », reposait sur une ferveur religieuse pervertie, rapprochée ici de certains attentats suicides contemporains.
Les Fatimides, les Druzes et la « Grande Loge du Caire »
Ubayd Allah, al-Hakim et la Maison de la Connaissance
Le fondateur de la dynastie fatimide, Ubayd Allah (Mahdi), établit au Caire des sociétés de sagesse comme le Dar al-Hikma, ou Maison de la Connaissance. Le khalife al-Hakim est divinisé après sa mort et adoré encore aujourd’hui par les Druzes, dans un système initiatique à plusieurs degrés rappelant d’autres structures occultes.
Parallèles avec les Illuminés et la franc-maçonnerie
Les modes de recrutement, d’initiation et de contrôle des Fatimides sont présentés comme analogues à ceux des Illuminés et de la franc-maçonnerie. L’idée centrale est celle d’une même organisation mystérique, déclinée sous différents visages religieux ou politiques.
Thèse et antithèse : cours de l’histoire et guerres religieuses
L’Empire ottoman comme bras armé contre l’orthodoxie
Après la rupture avec l’orthodoxie, l’Empire ottoman est présenté comme un instrument utilisé pour massacrer les populations orthodoxes par des campagnes de terreur et de violences. Ce processus est interprété comme un épisode de plus dans une longue guerre religieuse visant à anéantir les âmes des hommes.
Communisme, guerres mondiales et nouvel ennemi
Les pouvoirs occultes utiliseraient successivement différentes menaces, telles que le communisme ou le terrorisme islamique, pour terroriser les peuples et justifier des transformations majeures. Le schéma thèse–antithèse–synthèse opposerait culture judéo-chrétienne et culture islamique jusqu’à leur destruction mutuelle, afin d’imposer une religion mondiale sous l’autorité de Lucifer.
Franc-maçonnerie, rituels et vénération d’Allah au sommet des degrés
Le 33ᵉ degré et *Morals and Dogma*
James D. Shaw, ancien franc-maçon du 33ᵉ degré, décrit un rituel impliquant un serment scellé dans des conditions macabres, sous menace de malédictions. Au 33ᵉ degré, un exemplaire de *Morals and Dogma* d’Albert Pike est remis au candidat comme livre-souche réservé aux initiés.
Le Shrine et le serment « au nom d’Allah »
Le Shrine est présenté comme l’« armée de parade » de la franc-maçonnerie, accessible aux maçons du 32ᵉ degré et aux Chevaliers Templiers. Les serments y sont formulés au nom d’Allah, ce qui est jugé incompatible avec une foi chrétienne biblique.
Islam, catholicisme et ancienne religion mystère
Rome comme centre de contrôle occulte
La maçonnerie, les Jésuites et l’Islam sont décrits comme trois expressions d’une même ancienne religion mystère administrée par Rome. Le silence du catholicisme face à l’interdiction de l’évangélisation dans les pays islamiques est présenté comme un indice d’alignement stratégique.
Symboles communs, fez et loges orientales
L’usage du fez, de symboles arabes et d’éléments islamiques dans les temples maçonniques est avancé comme signe de convergence spirituelle. Des dirigeants musulmans sont cités comme membres de structures maçonniques égyptiennes, illustrant ce réseau élitiste.
Babel, spirale et culte marial : vers une nouvelle Babylone
La Tour de Babel comme projet maçonnique
Babel est décrite comme une entreprise maçonnique, souvent représentée par une tour en spirale ascendante. Ces images sont rapprochées de structures contemporaines couronnées de statues mariales, interprétées comme symboles d’une nouvelle Babylone religieuse.
Marie, Isis et la continuité des déesses
Certains lieux de culte associent Marie à des symboles maritimes rappelant Isis et d’autres divinités antiques. H. P. Blavatsky identifie explicitement Marie à Isis, décrivant une continuité entre déesses païennes et culte marial catholique.
Le dogme marial catholique : Immaculée Conception et quasi divinisation
Marie, nouvelle Ève et écrasement du serpent
Le dogme de l’Immaculée Conception et celui de l’Assomption présentent Marie comme préservée du péché et élevée au ciel. Certaines traductions attribuent à Marie l’écrasement du serpent, en contraste avec la compréhension biblique centrée sur Christ.
Vers une Marie déesse, reine de tous
Des publications catholiques plaident pour une élévation toujours plus grande de Marie, parfois jusqu’à une quasi-divinisation. L’ouvrage *Reine de Rome, Reine de l’Islam, Reine de tous* met en avant son rôle de pont interreligieux.
Le regard catholique sur Marie et le lien avec l’Islam
Doctrine officielle et Cœur Immaculé
Marie est présentée comme pleine de grâce et immaculée, recevant une place centrale dans la spiritualité catholique. La consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie est présentée comme un axe spirituel majeur.
Fulton Sheen : « Marie et les musulmans »
Fulton Sheen souligne la place importante de Marie dans le Coran. Il suggère que cette vénération commune pourrait favoriser une synthèse religieuse mondiale.
Islam et Christ : un Jésus différent de celui de la Bible
Les génies, le spiritualisme et les anges dans le Coran
Le Coran reconnaît l’existence des génies (djinns) et du monde spirituel. La franc-maçonnerie évoque également des génies intermédiaires, présenté ici comme un parallèle doctrinal.
Le Christ non crucifié selon le Coran
Le Coran nie la crucifixion réelle de Jésus. Cette négation est interprétée comme une remise en cause directe du salut biblique.
Jésus-Christ ou Allah : deux conceptions opposées de Dieu
Témoignage d’un ancien imam converti
Un ancien imam explique que la différence centrale réside dans l’amour sacrificiel de Dieu en Jésus-Christ. Allah est présenté comme un dieu de rétribution, tandis que le Dieu biblique se révèle comme amour.
Appel à revenir au Christ biblique
Tout cela est un appel à revenir à Jésus-Christ tel que révélé dans la Bible. Face aux syncrétismes religieux, l’invitation est de se détourner des systèmes occultes et de revenir à la Parole de Dieu.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




