La prière biblique ne commence pas par les paroles,
elle commence par la foi.
Lorsque quelqu’un se met à genoux, dans le secret de sa chambre,
dans un lieu isolé,
il ne s’agit pas simplement d’adopter une posture extérieure.
Il doit croire qu’il entre dans un lieu de rencontre.
La foi consiste à être pleinement convaincu que,
au moment même où il se met à genoux,
il se tient réellement en présence de Dieu.
Dieu n’est pas lointain.
Il n’est pas à appeler de loin par des paroles répétées.
Il est déjà là.
Clé n°1 : Entrer avec foi, avant toute parole
Avant de parler, il faut croire.
Croire que Dieu est présent.
Croire que ce moment est mis à part.
Croire que l’on ne s’adresse pas à une idée, mais à une Personne vivante.
La foi doit accompagner l’acte de s’agenouiller.
Clé n°2 : Approcher Dieu avec tout son être
Prier, ce n’est pas seulement parler avec la bouche.
C’est s’approcher de Dieu avec tout son être :
le cœur, la pensée, l’âme, la volonté.
Dans le silence, l’être intérieur s’élève vers Dieu.
Et dans ce même temps, Dieu s’approche de l’âme.
Ce n’est pas l’un sans l’autre :
c’est une rencontre.
Clé n°3 : Le silence comme disponibilité
Le silence n’est pas un vide.
Il est un temps où l’on se rend disponible à Dieu.
Un temps où l’on cesse d’agir pour laisser Dieu agir.
Dans ce silence, la présence de Dieu fortifie, renouvelle, apaise.
Clé n°4 : Les paroles viennent ensuite
Ce n’est qu’après cette entrée consciente dans la présence de Dieu
que les paroles prennent leur juste place :
adoration, reconnaissance, louange, demandes.
Les paroles ne créent pas la présence de Dieu.
Elles en sont la réponse.
Clé n°5 : Faire de la foi le cœur de la routine de prière
La prière ne doit jamais devenir une routine mécanique.
Elle doit rester un acte de foi renouvelé.
Chaque fois que l’on se met à genoux,
il faut se rappeler :
« Je me tiens devant Dieu. Je rencontre Jésus-Christ. »
Sans cette foi, la prière s’épuise.
Avec cette foi, même le silence devient vivant.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




