Aujourd’hui, pendant mon jour de repos, alors que je méditais tranquillement le Psaume 119, ce verset s’est soudainement imposé à moi avec force.
Ce n’était plus une simple lecture, mais une illumination spirituelle.
J’ai vu clairement le lien profond entre la grâce et la loi de Dieu. Non pas une opposition, encore moins une division, mais une complémentarité parfaite.
À cet instant, j’ai compris que le Saint-Esprit indiquait clairement ici que la GRÂCE ne détruit pas la LOI, elle lui donne toute son importance.
Là où est la grâce de Dieu, il y demeure la loi.
« Éloigne de moi la voie du mensonge, et dans ta grâce, donne-moi ta loi. »
Cette prière révèle une vérité puissante : la grâce n’abolit pas la loi, elle la rend vivante dans le cœur de l’homme.
La grâce ne supprime pas la loi, elle la rend vivante
Le Psaume 119 est un hymne d’amour envers la loi divine. Verset après verset, l’auteur exprime la joie de marcher dans les commandements de Dieu, « Combien j’aime ta loi » (v.97), « Tes témoignages sont mes délices » (v.24), « Que ta bonté me console, car ta loi fait mes délices » (v.77).
Le psalmiste ne demande pas à être libéré de la loi, mais à en être pénétré par la grâce. Ce qu’il recherche, c’est une transformation intérieure, recevoir la force et le désir d’aimer ce que Dieu ordonne.
Grâce et loi : une fausse opposition largement répandue
Aujourd’hui, beaucoup affirment que « la loi a été clouée à la croix », laissant entendre qu’elle n’aurait plus aucune autorité. Cette idée repose sur une confusion entre le système rituel de l’ancienne alliance et la loi morale éternelle de Dieu.
Jésus lui-même déclare :
« Je ne suis pas venu pour abolir la loi ou les prophètes, mais pour accomplir. » (Matthieu 5:17)
La grâce efface la condamnation que la loi révèle, mais elle n’annule pas la loi. Elle ne détruit pas la norme divine, elle donne la capacité d’y marcher. À la croix, Dieu justifie l’homme et inscrit sa volonté dans son cœur.
La loi écrite dans le cœur par la grâce
Les prophètes avaient déjà annoncé cette œuvre intérieure, Jérémie 31:33, « Je mettrai ma loi au-dedans d’eux », Ézéchiel 36:27, « Je ferai que vous suiviez mes lois ».
La nouvelle alliance remplace la contrainte par la conviction. L’obéissance n’est plus imposée de l’extérieur, elle devient le fruit d’une transformation intérieure. La grâce éduque et transforme, « La grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à l’impiété et à vivre justement » (Tite 2:11-12).
La grâce qui conduit à l’obéissance par amour
Sous la grâce, l’obéissance découle naturellement de l’amour. Le croyant n’obéit pas pour être sauvé, mais parce qu’il est sauvé. C’est le fruit d’une relation vivante avec Dieu, « Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15), « L’amour est l’accomplissement de la loi » (Romains 13:10).
Les dix commandements, y compris le sabbat, signe du repos et de la fidélité de Dieu, demeurent l’expression du caractère divin. La grâce ne les efface pas, elle les grave dans la conscience du croyant.
Conclusion
Le Psaume 119:29 révèle une vérité essentielle pour l’Église d’aujourd’hui :
la grâce et la loi ne s’opposent pas, elles s’accomplissent ensemble.
La vraie grâce pardonne, transforme et fait aimer la loi de Dieu. C’est pourquoi nous pouvons prier avec foi :
« Dans ta grâce, donne-moi ta loi, et non pas : annule ta loi. »
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




