Célébrer l’anniversaire de l’Éternel ?
Célébrer l’anniversaire de l’Éternel ?

Célébrer l’anniversaire de l’Éternel ?

Faire un mémorial de la naissance de Jésus ce n’est rien d’autre que de célébrer un anniversaire.

Or, Jésus-Christ est l’Éternel.

Un gros problème se présente, quand le Créateur est réduit à un simple humain.

Nous avons un Dieu éternel, sans commencement ni fin, et pourtant, certains veulent célébrer son « anniversaire » comme s’il était un simple homme.

Si l’on médite profondément sur cette idée, on comprend rapidement l’absurdité : Noël ou pas Noël, Jésus est né un jour précis dans le temps, certes, mais ce fait historique ne change rien à sa nature divine.

Jésus n’est pas qu’un homme : il est la Parole faite chair, existant avec le Père depuis l’éternité, co-créateur des cieux et de la terre.

Alors, avons-nous aujourd’hui, nous les protestants éclairés par l’Écriture, le droit de parler de « date d’anniversaire » pour Jésus ?

Comment peut-on sérieusement réduire l’Éternel à une notion humaine de temps, à un âge, à une fête civile où l’on souffle des bougies ?

Dieu n’est pas soumis au calendrier des hommes. Il est hors du temps, et en même temps, il est présent dans tout le temps : passé, présent et futur.

Sincèrement, souhaiter un « joyeux anniversaire » à Celui qui a créé le temps lui-même, qui existe avant toute chose et au-delà de toute limite humaine, relève d’une incompréhension profonde.

C’est une attitude qui ne sied ni à un enfant de Dieu mature, ni à quelqu’un qui possède l’Esprit de vérité.

Devant un Dieu éternel, immortel, célébrer son anniversaire n’est pas seulement inutile : c’est presque une comédie, une scène de cirque, un vrai fiasco spirituel, où l’on tente de contenir l’infini dans un calendrier humain.

Et ce cirque ne passe pas inaperçu : même les musulmans, les païens, les personnes du monde entier reconnaissent que ces fêtes sont souvent commerciales et païennes.

Pourtant, certains chrétiens continuent de se laisser emporter, répétant chaque année cette comédie comme si elle avait un sens.

Cela devrait nous conduire à une introspection profonde : chacun doit se demander si sa foi est vraiment centrée sur l’Éternel ou sur les traditions humaines et les habitudes culturelles.

Mais il ne s’agit pas seulement de la responsabilité individuelle : les églises et leurs pasteurs sont également interpellés.

Ces célébrations superficielles peuvent détourner le peuple de la véritable adoration, en présentant un Dieu éternel comme un simple humain soumis aux fêtes du calendrier terrestre.

Il est temps que les assemblées, leurs dirigeants et chacun de nous songent à se réformer, à revenir à la vérité des Écritures, à honorer Dieu dans sa grandeur et son éternité, et non dans la comédie des anniversaires.

Au-delà de la critique, rappelons-nous que ce n’est pas un anniversaire que nous glorifions. Nous nous souvenons plutôt de lui, nous établissons un mémorial de ses merveilles, nous rappelons à nos cœurs et à nos vies tout ce qu’il a accompli pour nous.

C’est ainsi, dans la mémoire vivante de ses œuvres et dans l’adoration quotidienne de l’Éternel, que nous reconnaissons vraiment et profondément la grandeur du Dieu éternel.

Serge le prédicateur t’encourage 🩵

Tags:
Facebook
Publications

Autres publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Au Cœur de l'Action

VOTRE DOSE QUOTIDIENNE DE VÉRITÉ

L'actualité s'accélère et les signes des temps se multiplient. Chaque jour, je publie plusieurs analyses, pensées et encouragements pour garder votre lampe allumée. Ne vous contentez pas d'une visite occasionnelle : suivez le fil en temps réel