Aujourd’hui, je voudrais vous partager un élément fascinant, et souvent oublié, de l’Ancien Testament : les Urim et les Thummim.
Ces deux objets sacrés jouaient un rôle essentiel dans la relation entre Dieu et son peuple, mais beaucoup ignorent leur existence ou leur importance.
1. Où trouve-t-on les Urim et les Thummim dans la Bible ?
On en parle dans plusieurs passages, notamment :
Exode 28:30
Lévitique 8:8
Nombres 27:21
1 Samuel 28:6
Esdras 2:63 / Néhémie 7:65
Ils apparaissent à des moments précis où il fallait connaître la volonté de Dieu dans des situations délicates.
2. Que signifient ces mots ?
Les termes viennent de l’hébreu :
Urim = « Lumières »
Thummim = « Perfections / Intégrité »
Ensemble, cela évoque l’idée de clair discernement et de vérité parfaite, celle qui ne vient que de Dieu.
3. À quoi servaient-ils ?
Les Urim et les Thummim étaient utilisés par le souverain sacrificateur pour :
demander la direction de Dieu,
obtenir une réponse claire (oui, non, ou silence),
trancher des décisions importantes,
résoudre des problèmes humains impossibles à déterminer par la simple logique.
Ils n’étaient pas un outil de divination, mais un instrument sacré pour recevoir une réponse divine sans ambiguïté.
4. Où étaient-ils placés ?
Ils étaient rangés dans une petite poche du “pectoral du jugement”, un vêtement porté uniquement par le souverain sacrificateur.
Ce pectoral était orné de 12 pierres précieuses, chacune représentant une tribu d’Israël.
Mais attention :
Les Urim et Thummim n’étaient pas ces 12 pierres.
Ils étaient deux objets distincts, cachés à l’intérieur du pectoral.
5. À quoi ressemblaient-ils ?
La Bible ne décrit pas leur forme.
C’est volontaire.
Cela évite qu’on en fasse un objet de superstition.
Mais plusieurs traditions pensent qu’il s’agissait de :
deux pierres, une blanche et une noire,
servant à donner une réponse directe.
C’est exactement ce que j’ai représenté dans l’image publiée aujourd’hui :
le sacrificateur tenant une pierre dans chaque main, symbolisant leur rôle de réponse divine.
6. Pourquoi disparaissent-ils après l’exil ?
Dans Néhémie 7:65, on explique que des prêtres au statut douteux doivent attendre qu’un sacrificateur puisse consulter “les Urim et les Thummim”…
Mais ils n’étaient plus accessibles.
Après la destruction du Temple, ces objets sacrés ont été perdus, et Dieu a ensuite guidé son peuple par :
les prophètes,
les Écritures,
et plus tard le Saint-Esprit.
Conclusion
Les Urim et les Thummim nous rappellent que :
Dieu donnait autrefois des réponses claires dans les moments difficiles,
et aujourd’hui encore, Il éclaire notre chemin,
non par deux pierres,
mais par sa Parole, sa lumière, et sa présence intérieure et par bien évidemment le Saint-Esprit.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




