Depuis toujours circule une affirmation catégorique : « Personne ne manquera le ciel pour avoir célébré Noël ».
Cette phrase, séduisante par sa simplicité, semble apporter un réconfort facile.
Mais derrière cette assurance se cachent des présupposés dangereux.
Elle minimise la désobéissance volontaire, ignore la question de la fidélité dans les derniers jours, et balaie d’un revers de main tout ce que la Parole dit sur l’adoration en esprit et en vérité.
L’enjeu n’est donc pas de savoir si une tradition est « jolie » ou « touchante ».
Mais si elle engage le croyant dans un culte que Dieu n’a jamais demandé.
Cette étude répond précisément à l’affirmation de cet homme, en confrontant ses paroles à la Bible et au discernement prophétique.
Célébrer une fête païenne, même sous prétexte religieux, n’est jamais neutre.
La Parole est claire : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence » (Romains 12:2).
La conformité aux usages du monde n’a jamais été un signe de sanctification.
Jésus a dénoncé les traditions humaines quand elles prennent la place de l’obéissance :
« Vous annulez la parole de Dieu au profit de votre tradition » (Marc 7:13).
« Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi » (Marc 7:6).
On ne pèche pas simplement en ignorant une date.
On pèche dès que la tradition remplace la vérité, dès que le courant du monde dirige nos choix, dès que l’homme fait ce que Dieu n’a pas demandé tout en croyant L’honorer.
La véritable question est donc spirituelle :
Quel maître dirige nos pratiques ?
La Parole de Dieu.
Ou.
Les traditions des hommes.
Lorsque quelqu’un sait qu’une célébration est païenne, qu’elle ne vient pas de l’Écriture, qu’elle remplace la vérité, et qu’il continue malgré tout « parce que tout le monde le fait », alors la question devient celle du cœur et de la fidélité.
Car la Bible dit : « Celui qui sait faire le bien et ne le fait pas commet un péché » (Jacques 4:17).
Dieu ne juge pas l’apparence des fêtes.
Il juge l’obéissance du cœur.
Il juge la lumière que chacun a reçue.
Il juge le degré de fidélité à Sa Parole.
La véritable sanctification ne consiste pas à suivre toutes les traditions religieuses.
Elle consiste à marcher dans la lumière que Dieu nous donne.
À sortir de Babylone.
À refuser son vin enivrant.
Et à suivre Christ, même si cela nous distingue du monde.
« Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin de ne pas participer à ses péchés » (Apocalypse 18:4).
L’amour du prochain est essentiel.
Mais l’amour de la vérité l’est bien plus encore.
Car Jésus a dit : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15).
Alors oui, ce n’est pas la célébration d’une date qui garantit le ciel.
Mais préférer la tradition à l’obéissance, le monde à la Parole, le confort spirituel à la vérité révélée peut mener l’âme loin de Dieu.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




