Depuis ses origines, certaines traditions religieuses ont cherché à faire croire que ce qui est impur pouvait être saint, que ce qui est contraire à Dieu pouvait être accepté comme sacré.
Elles ont voulu présenter le FUMIER comme du parfum, donnant à l’idolâtrie et aux pratiques païennes l’apparence de ce qui est agréable à Dieu.
L’histoire de la papauté offre de nombreux exemples de cette illusion.
Des fêtes païennes de l’ancienne Babylone aux rituels greco-romains, certaines célébrations ont été recyclées et adaptées pour devenir chrétiennes.
Noël, célébrée à la date du solstice d’hiver, reprend des éléments des fêtes païennes de lumière et de renouveau.
Pâques, avec ses œufs et lapins symboliques, reprend des rites de fertilité et de renouveau propres aux cultes anciens.
Même certaines doctrines et cérémonies liturgiques ont été élaborées pour perpétuer les anciennes traditions sous un vernis chrétien, donnant l’illusion que ce qui était impur était devenu saint.
Sans compter toutes les choses que Dieu appelle abomination qui sont dites par la papauté.
Mais la réalité reste implacable : le fumier reste du fumier, peu importe la manière dont on le présente.
Les apparences ne changent pas la nature des choses. Les symboles séduisants, les rites populaires, et les coutumes anciennes restent des pièges pour les cœurs sincères qui cherchent Dieu.
La Bible nous rappelle que notre culte doit être fondé sur la Parole de Dieu, sur les commandements, et sur l’exemple de Jésus-Christ.
Toute tentative de présenter l’impur comme saint reste une illusion dangereuse, un leurre qui détourne les fidèles de la vérité divine.
En somme : ce qui n’est pas saint dans son fondement ne peut jamais être saint aux yeux de Dieu.
Apprenons à discerner les apparences séduisantes des réalités spirituelles, et à bâtir notre culte sur ce qui est véritablement pur et biblique.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




