Nous connaissons l’expression avoir « la foi EN Jésus » mais ici je souhaite mettre l’emphase sur cette autre expression que l’on trouve dans le livre de l’Apocalypse, avoir » la foi DE Jésus ».
Apocalypse ne parle pas seulement de croire en Jésus.
Il parle de posséder la foi de Jésus.
« C’est ici la persévérance des saints,
qui gardent les commandements de Dieu
et la foi de Jésus. »
(Apocalypse 14:12)
Ce verset est souvent lu rapidement…
mais rarement compris dans sa profondeur.
La foi EN Jésus : indispensable, mais incomplète seule
La foi en Jésus consiste à croire qu’Il est notre Sauveur,
qu’Il pardonne nos péchés,
qu’Il nous justifie par Sa justice parfaite.
« Il fut traité comme nous méritions de l’être,
afin que nous soyons traités comme Il le mérite. »
Cette foi repose sur une promesse, non sur un sentiment.
Même lorsque le cœur ne ressent rien,
la foi s’accroche à la Parole :
« Si nous confessons nos péchés,
Il est fidèle et juste pour nous les pardonner
et nous purifier de toute iniquité. »
C’est la justification.
C’est le fondement.
Mais ce n’est pas tout.
La foi DE Jésus : la foi qui demeure quand tout s’effondre
La Bible parle aussi d’une autre foi :
la foi que Jésus Lui-même a exercée.
Une foi éprouvée,
une foi sans sentiment,
une foi qui obéit même dans les ténèbres.
« Au milieu des ténèbres les plus profondes,
apparemment abandonné de Dieu,
Il se reposa par la foi sur le caractère de Son Père. »
À Gethsémané et sur la croix,
Jésus ne sentait plus la présence du Père,
Il ne voyait aucune issue,
Il craignait même que la séparation soit éternelle.
Et pourtant…
« Par la foi, Il se reposa en Celui
à qui Il avait toujours été une joie d’obéir.
Par la foi, Il fut vainqueur. »
Voilà la foi de Jésus.
Foi et obéissance : une unité inséparable
La foi de Jésus n’est jamais passive.
Elle est active, persévérante, obéissante.
C’est pourquoi Apocalypse 14:12 unit trois réalités indissociables :
• La persévérance des saints
• L’obéissance aux commandements de Dieu
• La foi de Jésus
« La justice intérieure se manifeste par une justice extérieure.
La justice par laquelle nous sommes justifiés est imputée.
La justice par laquelle nous sommes sanctifiés est communiquée. »
La première est notre titre pour le ciel.
La seconde est notre aptitude pour le ciel.
Les deux sont nécessaires.
Une foi pour le temps de la détresse
La foi de Jésus devient cruciale dans le conflit final.
Quand il ne sera plus possible d’acheter ni de vendre,
quand les accusations de l’ennemi seront implacables,
quand le croyant se sentira indigne, abandonné, condamné…
« Ils ne feront pas confiance à leurs sentiments,
mais aux promesses de Dieu. »
Comme Jésus l’a fait.
Ceux qui tiendront ferme
La question revient sans cesse dans l’Écriture :
« Le grand jour de Sa colère est venu,
qui pourra subsister ? »
La réponse est toujours la même :
• Ceux qui marchent dans la justice
• Ceux qui ont le cœur pur
• Ceux qui ne mentent pas
• Ceux qui ne fléchissent pas
• Ceux qui se confient en l’Éternel
« Celui qui fait ces choses
ne sera jamais ébranlé. »
Conclusion
La Bible ne nous appelle pas seulement à croire en Jésus,
mais à vivre de la foi de Jésus.
• Une foi qui fait confiance quand tout semble perdu
• Une foi qui obéit sans compromis
• Une foi qui persévère sans soutien visible
• Une foi qui reflète le caractère du Christ
C’est cette foi-là
qui prépare un peuple à tenir debout jusqu’à la fin.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




