On parle souvent de bien commencer l’année, de bonnes résolutions, de zèle spirituel et d’engagement.
Mais la Bible ne félicite jamais celui qui commence bien.
Elle honore celui qui persévère jusqu’au bout.
Cette réflexion ne vise pas une confession en particulier.
Elle nous concerne tous : catholiques, protestants, évangéliques…
Car ce n’est pas le début de la course qui révèle la fidélité,
mais ce que nous laissons entrer dans notre cœur à la fin de l’année.
La course qui dure 365 jours…
Les 15 premiers jours du premier mois
Vous démarrez avec énergie. Chaque foulée est fluide, chaque respiration légère.
Votre cœur est concentré sur la course et votre marche chrétienne. Les distractions sont encore loin, et vous sentez déjà la joie d’avancer droit vers la victoire.
Le reste du premier mois et le deuxième mois
Votre rythme se stabilise. Vous courez régulièrement, sans relâche. Les semaines passent et vos efforts portent leurs fruits.
Vous sentez que vous progressez, que votre endurance grandit. Chaque jour vous rapproche un peu plus de la ligne d’arrivée. La constance et la fidélité sont vos alliées.
Le troisième mois et les mois suivants
Votre course devient plus forte. Vous courez de mieux en mieux. Votre stratégie est claire, votre esprit concentré.
Vous êtes proche de la victoire, et tout semble sous contrôle. Les distractions existent encore, mais vous êtes vigilant : vous ne laissez rien détourner votre attention.
Puis viennent les derniers mois de l’année
C’est là que la réalité spirituelle se manifeste.
Vos pensées commencent à vagabonder. Vous commencez à songer à des projets personnels, à des plaisirs, à des festivités.
Et progressivement, les fêtes de fin d’année, Noël, le Nouvel An, les traditions païennes christianisées, commencent à dominer votre esprit. Ce qui était clair et droit devient flou. Vous perdez de la vitesse. Vos forces s’affaiblissent.
À quelques jours de la ligne d’arrivée
Vous êtes si proche du but, mais votre cœur est détourné. Vous avez passé l’année à courir avec fidélité, mais la fin vous fait basculer.
Les TRADITIONS humaines et culturelles de la fin d’année prennent le dessus sur votre marche chrétienne. Vous ralentissez, puis vous vous arrêtez.
Résultat : vous terminez dernier
Ce qui était une course prometteuse, une course où vous auriez pu être premier, se termine en échec.
Non pas parce que vous n’aviez pas commencé avec force, mais parce que vous avez laissé les traditions et distractions de fin d’année vous dominer. Même les protestants, en se laissant séduire par le vin de Babylone, peuvent finir ainsi.
La leçon : votre course chrétienne se mesure sur toute l’année
Chaque jour compte, chaque mois compte. Mais ce que vous laissez entrer dans votre cœur à la fin de l’année peut ruiner tous vos efforts.
Ne laissez pas les fêtes de fin d’année détourner votre marche chrétienne.
Marchez fidèle jusqu’au bout, sinon, vous finirez non pas victorieux, mais dernier dans le royaume de Dieu.
Serge le prédicateur t’encourage ![]()




