Les médias laïcs admettent que Rome a changé le sabbat biblique…
Les médias laïcs admettent que Rome a changé le sabbat biblique…
es médias laïcs admettent que Rome a changé le sabbat biblique

Les médias laïcs admettent que Rome a changé le sabbat biblique…

et affirment désormais que le repos dominical est un droit du travail protégé dans tout l’Occident

Listín Diario, fondé en 1889, est l’un des journaux les plus influents de la République dominicaine. Dans son édition du 9 novembre 2025, il publie un article intitulé « DIMANCHE : L’héritage de Constantin comme jour de repos ».

Ce texte retrace l’histoire de la mutation du sabbat biblique vers le dimanche, d’une manière qui revient indirectement à défendre le retour des anciennes « blue laws » (lois civiles imposant le repos dominical).

Après avoir expliqué que l’Église de Rome a changé le sabbat biblique du samedi vers le dimanche par autorité ecclésiastique, le journal argumente que le dimanche doit aujourd’hui être protégé comme jour officiel de repos, afin de préserver la santé physique et émotionnelle des travailleurs.

En présentant le repos dominical non seulement comme une tradition religieuse, mais comme une nécessité publique liée au bien-être, à l’ordre social et à la santé, l’article le transforme en obligation civique. C’est exactement l’argumentation historiquement utilisée pour justifier les lois dominicales.

👑 Ce que Listín Diario rapporte concernant le changement du sabbat au dimanche :

• « L’origine du sabbat est biblique », enracinée dans Genèse 2:2-3, où Dieu se repose le septième jour et le sanctifie. Ce geste fonde le quatrième commandement : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier » (Exode 20:8-10).

• Dans la tradition judéo-chrétienne, le sabbat occupe une place centrale, mais la culture occidentale moderne a transféré cette centralité vers le dimanche. Le journal demande : comment ce glissement s’est-il produit ?

• Un tournant décisif eut lieu le 7 mars 321, lorsque l’empereur Constantin décréta le dimanche comme jour obligatoire de repos dans l’Empire romain encore largement païen. Cet édit civil-religieux servit de base à la nouvelle chrétienté impériale.

• Ce choix ne fut pas motivé par une foi chrétienne, mais parce que le dimanche était le jour de Sol Invictus, divinité solaire et symbole personnel de Constantin.

• Plus tard, le synode de Laodicée (363–364) renforça ce changement. Son canon 29 ordonnait que les chrétiens ne devaient pas se reposer le sabbat, mais travailler ce jour-là et honorer le dimanche, appelé Dies Dominicus, l’origine du mot « dimanche ».

• Ceux qui continuaient d’observer le sabbat étaient considérés comme anathèmes, exclus de la communauté chrétienne.

• En 1998, Jean-Paul II, dans son lettre apostolique Dies Domini, réaffirme l’importance de la sanctification du dimanche.

• Aujourd’hui, selon le journal, le repos dominical a « dépassé sa signification religieuse » pour devenir un droit du travail reconnu dans la plupart des pays occidentaux.

• L’histoire du repos hebdomadaire, du sabbat sanctifié par Dieu, au dimanche officialisé par l’Empire, puis intégré au droit du travail, montre comment religion et législation se sont entremêlées.

• Le dimanche protégerait désormais la santé physique et émotionnelle des travailleurs et représenterait une « mémoire ancestrale » mêlant spiritualité, symbolisme et justice sociale.

👑 Analyse et implications

L’article reconnaît explicitement que le sabbat biblique est le septième jour, mais retrace ensuite comment l’édit de Constantin et les conciles de l’Église ont remplacé ce jour par le dimanche. À partir de là, le journal élève le dimanche comme jour identitaire du christianisme, prétendant que cette observance doit désormais s’enraciner dans la société moderne.

Le discours bascule ensuite de l’histoire religieuse vers la politique publique :

le repos dominical ne serait plus seulement une coutume religieuse, mais un droit légal, nécessaire à l’ordre social, à la santé, au bien-être et même à la stabilité émotionnelle.

Lorsque les grands médias affirment simultanément que :

le dimanche est le « véritable » jour chrétien,

et que l’État doit protéger ce jour pour la santé de la nation,

ils posent les fondations d’une future loi dominicale.

En mêlant mauvaise théologie, argumentation coercitive et idéologie du bien commun, l’article cherche à convaincre que l’État aurait le devoir moral de protéger le dimanche.

👑 Le schéma historique se répète

Une fois que le public est persuadé que le dimanche est indispensable à la santé et à la stabilité économique, le pas suivant, surtout en période de crise, est que les législateurs le formalisent par la loi.

C’est exactement ainsi que les lois dominicales sont apparues dans l’histoire :

persuasion morale,

invocation de raisons sanitaires ou sociétales,

puis imposition légale.

Lorsque les médias présentent le dimanche comme un droit absolu et une nécessité vitale, la voie vers l’application étatique devient logique et, aux yeux des autorités, presque inévitable.

Serge le prédicateur t’encourage

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